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Bilan du rassemblement du 10 octobre à Pontoise

Le rassemblement du 10 octobre est un succès. Nous étions encore 150 enseignant-es, atsem’s, animateurs et parents d’élèves. Dont beaucoup de nouveaux venus. Dans une ambiance conviviale, joyeuse et revendicative (voir article du Parisien en PJ).

Une délégation a été reçue par Messieurs Houillon et Seimbille, Mme Fromenteil, M. Joseph et le DGS (Directeur Général des Services).

A la sortie, nous n’avons pour le moment obtenu que le recrutement d’une astem aux Cordeliers après la Toussaint.
Très insuffisant. Probablement une manœuvre de division. Mais nous ne sommes pas dupes.
C’est aussi la preuve que quand on agit, on obtient. On obtient d’abord un changement de ton !
Finies les menaces de licenciement sec d’atsem’s, fini de nier les évidences et de nous faire passer des vessies pour des lanternes.

NON la CGT Educ’action ne ment pas, comme M. Houillon le proclame partout, dans la presse, au conseil municipal, dans les réunions de quartier, quand nous disons qu’il manque 4,5 atsem’s sur la ville, quand nous disons que des animateurs ont 15 ans de CDD, quand nous disons que les dotations par élève sont en baisse, quand nous disons que passer de 21,75 à 18 euros de l’heure d’étude n’est pas une augmentation pour un enseignant, pas plus de 18 à 10 euros pour un animateur. (Car c’est ce que le DGS ose nous sortir à chaque rencontre), etc.

Il nous faut affirmer plus fort que nous sommes déterminés à obtenir satisfaction sur nos revendications :
-  Maintien d’une atsem par classe, remplacement des congés courts et longs
-  Rétablissement de nos salaires, enseignants comme atsem’s
-  Rétablissement a minima des dotations de 2014
Parce qu’elles sont légitimes, parce qu’elles sont seulement l’existant d’il y a trois mois.

-  Et un plan de titularisation pour les agents communaux des écoles, parce que c’est une obligation légale, parce qu’on ne peut pas continuer à croiser des collègues qui n’ont pour seule perspective que la boule au ventre, le chantage à l’emploi, le blocage des carrières et des salaires.
Le maire ne cesse de comparer la commune à ses voisines, qui ont cassé le dispositif d’une atsem par classe (Cergy, St Ouen l’Aumône,..) mais jamais à Courdimanche ou à Bezons, qui les maintiennent.
En revanche c’est curieux, on ne compare jamais les taux de précarité des personnels. Sans doute parce que M. Houillon sait qu’il bat tous les records, notamment dans la filière animation…97% ? 98 % ? d’animateurs précaires.
Les tap’s (Temps d’Activités Périscolaire) ont bon dos car nombre de ces collègues sont depuis des années à temps plein dans les écoles et les centres de loisirs.

Le mouvement s’ancre et se développe.

Documents joints
Article Le Parisien sur Pontoise le 10 octobre
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